Il s’agit d’une comparaison évaluative dont les critères se déterminent a priori à partir de l’image idéale d’une langue parfaite. L’empirisme évaluatif de Jenisch dépasse cependant l’empirisme hypothétique du XVIIIe siècle sur le plan polémique. Il s’oppose à une sous-estimation de la diversité des langues, en les supposant comparables dans leurs avantages et leurs désavantages, sans se décider pour une langue qui soit la mesure de toutes les autres.